Au suivant de ces Messieurs (Le Commissaire San-Antonio[23])
Dard Frédéric
Comme j'ouvre la porte, je fais un bond en arrière qui m'envoie dinguer dans le porte-pébroques. Il y a trois messieurs sur le paillasson, qui s'apprêtaient à sonner.Et ceux-là, pas d'erreur possible, ce sont des vrais de vrais. Ils ont des bouilles qui ne trompent pas. Ils seraient nègres ou nains que ça ne se verrait pas davantage.Le gnard San-Antonio se demande à la brutale si, par hasard, ça ne serait pas le commencement de la fin.
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Aux frais de la princesse (Le Commissaire San-Antonio[158])
Dard Frédéric
Tu te rappelles le Vieux ? L'homme au crâne poli et à la langue agile ? Chilou, mon prédécesseur Achille, notre bon vieux Dirlo, le Dabe, dont l'exquise politesse n'avait d'égale que la mauvaise foi.Eh bien ! figure-toi qu'il a disparu !Volatilisé, le bouffeur de chagattes !En même temps qu'une petite comédienne dont les « coups de chaleur » sont réputés à Paris et dans la France métropolitaine. En apprenant ça, tu te dis qu'ils sont allés enfiler le parfait amour dans un coin peinard ?Zob, mon pote ! A côté de la plaque ! Quand tu sauras ce qui s'est passé, t'auras les roustons qui te gicleront des orbites !Dans ce book, on y va à fond la caisse !Emporte ton détachant pour les éclaboussures !
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Aux fruits de la passion (Saga Malaussène[6])
Pennac Daniel
La tribu Malaussène et ses proches ont le regret de vous annoncerle mariage de Thérèse Malaussène avec le comte Marie-Colbert de Roberval, conseiller référendaire de première classe.Cet avis tient lieu d'invitation.
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Babski Motyw
Chmielewska Joanna
Przed moją furtką zatrzymała się jakaś nieznajoma facetka. Widziałam ją doskonale, bo akurat robiłam sobie w kuchni herbatę i czekałam, aż mi się woda zagotuje. Facetka popatrzyła na dom, a potem rozejrzała się z uwagą po okolicy, najdłuższe spojrzenie poświęcając wierzbie. Następnie zadzwoniła. Nie wyglądała na brutalnego złoczyńcę, zatem wpuściłam ją od razu, z niepokojem usiłując sobie przypomnieć, czy przypadkiem nie byłam umówiona na jakiś kolejny wywiad. Nie, chyba nie, bo nic mnie nie gryzło w głębi duszy.
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Bacchanale chez la mère Tatzi (Le Commissaire San-Antonio[121])
Dard Frédéric
Tu connais l'histoire de la chèvre de M. Seguin ? C'est celle de la mère Tatzi. Sauf qu'il manque M. Seguin. Par contre, des loups, t'en trouves à gogo. Et avec des dents vachement carnassières. Il en faut pour bouffer cette vieille bique.
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Bad News (Dortmunder[10])
Westlake Donald E
John Dortmunder doesn't like manual labor. So when he gets the offer of money to dig up a grave, he balks . . . then he wonders why Fitzroy Guilderpost, criminal mastermind, wants to pull a switcheroo of two 70-years-dead Indians.
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Baise-ball à la Baule (Le Commissaire San-Antonio[103])
Dard Frédéric
Si tu n'as jamais vu le prince Charles d'Angleterre complètement mort, le nez dans une salade de homard, lis ce book.Si tu n'as jamais vu Béru propulser deux nonnes dans des cageots de tomates, lis ce bouquin.Si tu n'as jamais vu San-A aux prises avec un couple mystérieux qui le ridiculise, lis ce polar.Mais si tu as le palpitant qui déconne, l'ami, alors ne lis pas ce chef-d'œuvre, il te tuerait !
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Baisse la pression, tu mes les gonfles ! (Le Commissaire San-Antonio[136])
Dard Frédéric
Un compresseur.Deux cons pressés.Deux comprimés.Deux cons primés.Bérurier devenu obsédé sexuel.M. Félix dont le paf est classé monument historique.Une Autrichienne qui nous fait passer des moments hystériques.Une dizaine de cadavres.Ça, c'est le résumé de ce livre.Maintenant, si tu veux tous les détails croustillants, faut l'acheter, mon pote; qu'est-ce que tu veux que je te dise! Je ne vais tout de même pas te faire peur et te faire triquer juste avec une quatrième page de couverture!
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Bank Shot (Dortmunder[2])
Westlake Donald E
When John Dortmunder sets out to rob a bank, he really means it. He steals the whole thing. With the help of his usual crew, as well as a sophomoric ex-FBI man and a militant safecracker, Dortmunder puts a set of wheels under a trailer that just happens to be the temporary site of the Capitalists' & Immigrants' Trust Corp.When the safe won't open and the cops close in, Dortmunder realizes he's got to find a place — somewhere in suburban Long Island — to hide a bank."One of the funniest conceptions you're going to come across…the ending is hilarious." (The New York Times) |
Bas les pattes ! (Le Commissaire San-Antonio[12])
Dard Frédéric
Vous me croirez si vous voudrez, comme dit mon éternel Bérurier, mais à Chicago, un flic français en mission officielle a beaucoup plus de problèmes avec la police locale qu'avec les gangsters ! Nulle part au monde, les poulets n'aiment qu'on vienne marcher sur leurs plates-bandes, mais aux États-Unis, c'est pire qu'ailleurs…Peut-être qu'ils craignent qu'on leur pique leur « enveloppe » au passage ! Halte-là !.. Pas touche !.. Bas les pattes !.. C'est notre affaire… BAS LES PATTES ! ils disent, les poulagas, et les durs répliquent « hands up ! », ce qui prouve que ce pays est bien celui des contradictions. Il n'y a que les gonzesses qui soient comme chez nous… Surtout les taxi-girls à qui j'ai eu affaire tout au cours de ma mission… Leur devise, à elles, ce serait plutôt « legs up », « jambes en l'air » si vous préférez.
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Bastardo numero uno (Stephanie Plum (it)[1])
Evanovich Janet
A corto di soldi, Stephanie Plum rimedia un lavoro, nella società di assicurazioni del cugino, come “cacciatrice di teste”, con il compito di consegnare alla polizia tutti gli arrestati rilasciati su cauzione che non si sono presentati in tribunale per il processo. Il suo primo caso è però quello di un agente di polizia ingiustamente accusato di omicidio, un ex compagno di liceo di Stephanie, al cuifascino lei in passato non aveva saputo resistere. Insieme i due si trovano coinvolti in una storia di traffico di eroina e in una serie di guai.Anche pubblicato come “Tutto per denaro”.
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Bay City Blast (The Destroyer[38])
Murphy Warren
The Mayor?"Yes", Smith said, "he's taken over the city. He has given an open invitation to organized crime to move its operations into Bay City. He's opening the piers so that contraband can move in and out easily, so drugs can flow freely. Mob interests are coming from all over the country..setting up cutting rooms and jewelry factories for stolen diamonds..printing facilities for counterfeit stock certificates and securities..major counting rooms for what may become the nation's biggest illegal gambling operations. It'll be the crime capital of the U.S. within a few months!""Well, there's capitalism at work again. Proving that our system works best," said Remo."..And we want you and Chiun to keep him alive. Of course, he won't know who you are or who you work for," said Smith."Or why. Which includes us, as usual. But that's O.K., if we can't kill him with kindness, then we'll CURE him," said Remo."Let's not get into that," gasped Smith.
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Berceuse pour Bérurier (Le Commissaire San-Antonio[42])
Dard Frédéric
Je file un coup de périscope hors de ma tire et j'avise une Aronde qui se pointe à ma hauteur. L'espace d'une seconde, je me dis qu'il s'agit peut-être d'un coup fourré organisé par des malfrats qui en voudraient à mes os préférés, mais je décide que des truands ne klaxonneraient pas pour se signaler à mon attention et que, d'autre part, ils ne rouleraient pas dans une Aronde. Alors je lève le pied…
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Béru contre San-Antonio (Le Commissaire San-Antonio[65])
Dard Frédéric
Fallait bien que ça arrive un jour ! À force de cavaler côte à côte, Béru et moi, on a fini par se retrouver face à face. Et quand le Gros se met à faire du zèle au point de nous valoir une nouvelle guerre contre l’Allemagne, croyez-moi, c’est duraille d’arranger les bidons.Aller à l’autre bout du monde pour se tirer la bourre, c’est un comble, non ?En tout cas, j’en connais un qui nous a bien eus, tous les deux. Je vous dis pas son blaze, il est dans le bouquin !
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Béru contre San-Antonio (Le Commissaire San-Antonio[65])
Dard Frédéric
Fallait bien que ça arrive un jour ! A force de cavaler côte à côte, Béru et moi, on a fini par se retrouver face à face. Et quand le Gros se met à faire du zèle au point de nous valoir une nouvelle guerre contre l'Allemagne, croyez-moi, c'est duraille d'arranger les bidons.Aller à l'autre bout du monde pour se tirer la bourre, c'est un comble, non ?En tout cas, j'en connais un qui nous a bien eus, tous les deux. Je vous dis pas son blaze, il est dans le bouquin !
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Béru et ces dames
Dard Frédéric
A l'enterrement de mon onc' Prosper, à Saint-Locdu, mon village natable, yavait Sana. Pas très corrèque, y m'refile, au moment des gondoléances, un œuf frais dans la pogne. Bon, passons !Y avait aussi ma cousine Laurentine, la plus foutue garce du canton. Voilà-t-il pas qu c'te vilaine haridelle glisse et tombe dans la fosse, surl'cercueil à m'n'onc ! Et quand Collignier, l'notaire — un sacré biberonneur, soit dit en passant — nous annonce que l'héritage de Tontonva reviendre à son animal de compagnie et qu'nous deux, la Laurentine et moi, on s'ra que les jus-de-fruitiers, alors là, la cousine, è s'dresse comme un fantôme sur une lande écossaise…Mais c'est pas l'tout : l'animal dont auquel il est question, c'est pas un chien, ni même un gros matou. C'est un coq, Mongénéral qu'y s'suce nomme…Sacré Tonton ! Dommage qu'y soye canné. Parce que, s'il avait su tout ce qui s'en aye suivi, y serait resté baba…Comme moi…
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Béru-Béru (Le Commissaire San-Antonio. Hors-série[6])
Dard Frédéric
LES FEMMES AUSSI AIMENT SAN-ANTONIO !Pourquoi j'aime les livres de San-Antonio ?Parce qu'ils me font mourir de rire. Je l'avoue sans honte, sans éprouver le besoin de me justifier en faisant remarquer que, mine de rien, leur auteur est un écrivain véritable, sérieux. Le Rabelais de notre époque. Rions avec San-Antonio, notre ami, champion du rire toutes catégories : petit rire, gros rire, fou rire, rire de coin, rire bon enfant, rire vengeur, contrepèteries, à-peu-près, calembours, San-Antonio ne fait pas la fine bouche.Nous non plus. C'est si bon de rigoler sans faire de manières, de se détendre, des dilater la rate, de se tenir le ventre, de s'étouffer de rire, d'en hurler, d'en pleurer.Quiconque nous fait rire est notre meilleur ami. Un conseil : lisez San-Antonio.Son petit monde deviendra le votre.Marcelle SEGAL (La Suisse)
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Bérurier au sérail (Le Commissaire San-Antonio[57])
Dard Frédéric
Figurez-vous qu'Alcide Sulfurik, plus connu dans les milieux de l'espionnage sous le matricule S 04 H2, a été kidnappé au retour d'une importante mission en Chine populaire par un commando de rebelles arabes dans l'aride pays de Kelsaltan !Connaissez-vous le Kelsaltan ?Il est situé très exactement à l'angle du golfe Persique et de l'avenue Raymond-Poincaré… C'est vous dire… Pour l'atteindre, il faut, à dos de chameau, traverser le grand Rasibus ou désert de la soif.Et, par ironie, il a fallu que pour accompagner votre valeureux SAN-ANTONIO dans cette mission périlleuse on fasse appel à Pinaud et surtout à BÉRURIER ! Je ne vous en dis pas plus… Joignez-vous à notre étrange caravane et venez visiter le sérail du cheikh BÉRURIER (qui est d'ailleurs un cheikh avec provision).
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Bérurier au sérail (Le Commissaire San-Antonio[57])
Dard Frédéric
Figurez-vous qu'Alcide Sulfurik, plus connu dans les milieux de l'espionnage sous le matricule S04 H2, a été kidnappé au retour d'une importante mission en Chine populaire par un commando de rebelles arabes dans l'aride pays de Kelsaltan !Connaissez-vous le Kelsaltan ?Il est situé très exactement à l'angle du golfe Persique et de l'avenue Raymond-Poincaré… C'est vous dire… Pour l'atteindre, il faut, à dos de chameau, traverser le grand Rasibus ou désert de la soif.Et, par ironie, il a fallu que pour accompagner votre valeureux, SAN-ANTONIO dans cette mission périlleuse on fasse appel à Pinaud et surtout à BERURIER ! Je ne vous en dis pas plus… Joignez-vous à notre étrange caravane et venez visiter le sérail du cheikh BERURIER (qui est d'ailleurs un cheikh avec provision).
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Bons baisers où tu sais (Le Commissaire San-Antonio[130])
Dard Frédéric
Combien d'temps croyez-vous-t-il que ça durera-t-il, c't'absence de mon Béru, commissaire ? Ce silence ? J'vais prendre un avocat et m'reconstituer partie civique. Réclamer des hommages et intérêts ! Un homme comme mon homme, ça vaut son poids d'pognon, croiliez-moi ! Faut qu'l'Etat va m'le payer, commissaire. Sans compter qu'un chibre comme l'sien, au grand jamais j'retrouv'rai l'même. C'tait classé monument hystérique, un nœud de c't'acabit ! Les taureaux faisaient la gueule quand y voiliaient limer c'pauv'Alexandre-Benoît dans la nature.Ça va faire deux mois que j'étiole du frifri, commissaire. C'est plus une vie !(Doléances de Berthe Bérurier)
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