Seeking to completely undermine the American influence in the Middle East, a Moroccan arms dealer unleashes his band of cutthroats to attack U.S. Seeking to completely undermine the American influence in the Middle East, a Moroccan arms dealer unleashes his band of cutthroats to attack U.S. allies.
From the bestselling author of Istanbul Passage and Leaving Berlin comes a riveting novel about two brothers bound by blood, divided by loyalty.
In 1949, Frank Weeks, fair-haired boy of the newly formed CIA, was exposed as a Communist spy and fled the country to vanish behind the Iron Curtain. Now, twelve years later, he has written his memoirs, a KGB- approved project almost certain to be an international bestseller, and has asked his brother Simon, a publisher, to come to Moscow to edit the manuscript. It’s a reunion Simon both dreads and longs for. The book is sure to be filled with mischief and misinformation; Frank’s motives suspect, the CIA hostile. But the chance to see Frank, his adored older brother, proves irresistible.
And at first Frank is still Frank—the same charm, the same jokes, the same bond of affection that transcends ideology. Then Simon begins to glimpse another Frank, still capable of treachery, still actively working for “the service.” He finds himself dragged into the middle of Frank’s new scheme, caught between the KGB and the CIA in a fatal cat and mouse game that only one of the brothers is likely to survive.
Defectors is the gripping story of one family torn apart by the divided loyalties of the Cold War, but it’s also a revealing look at the wider community of defectors, American and British, living a twilit Moscow existence, granted privileges but never trusted, spies who have escaped one prison only to find themselves trapped in another that is even more sinister. Filled with authentic period detail and moral ambiguity, Defectors takes us to the heart of a world of secrets, where no one can be trusted and murder is just collateral damage.
A l'occasion du centenaire de ma mort, je suis heureux de vous présenter un San-Antonio nouvelle manière.
Le fameux commissaire guigne la succession d'un Superman intemational et, l'espace d'un livre, devient son disciple.
Alors, il met la baise et la rigolade en veilleuse pour tenter de réussir son examen de passage. S'il y parvient, Sana sera promu super-dauphin. S'il échoue, il sera sacré bézuquet à vie.
Dans un cas comme dans l'autre, il continuera d'escalader ces dames et de dilater la rate de leurs maris. A la vôtre !
Haruki Murakami
Dejo Dejo Dejo
Šajā spriedzes pilnajā, misticisma apdvestajā Haruki Murakami romānā galvenais varonis (lasītājam jau pazīstams no autora iepriekšējā darba "Aitas medīšanas piedzīvojumi"; pazudušo draudzeni meklējot, ierodas kādā viesnīcā un nokļūst dīvainā pasaulē. Tur viņš iepazīstas ar Aituvīru, kas māca viņam deju soļus. Un cauri bāru apmeklētāju sarunu gudrībām un amerikāņu banalitātēm izkristalizējas atziņa: nevajag vienmēr visam meklēt racionālu izskaidrojumu. Ja esi zaudējis visu, "…vienkārši dejo, neapstājies, dejo ".
Viens no mūsdienu populārākajiem un savā dzimtenē Japānā pretrunīgāk vērtētajiem rakstniekiem
Haruki Murakami
(dz. 1949) jaunībā aizrāvies ar politiku un rokmūziku. Murakami pirmie prozas darbi parādījās XX gs. 80. gados, un kritiķi tūlīt sāka lauzt šķēpus par viņa literāro darbu žanru un stilu.
Šī japāņu rakstnieka darbi ir pārpilni ar kaut ko netverami austrumniecisku, kaut gan viņa varoņi ēd nevis suši, bet hamburgerus, čipsus un snikerus un sakē vietā dzer alu, savu dzīvi pavada bāros, makdonalda tipa ēstuvēs un netīrās viesnīcās…
Dejo, dejo, dejo ir mūsdienu zinātniskās fantastikas un senu mītu valdzinošs sajaukums. Dažbrīd tas uzjautrina, bet dažbrīd atgādina draudīgu parodiju par mistērijām mūsdienu sabiedrībā.
Chicago Tribune
Ir daudzi rakstnieki, kuri iedrošinās zīmēt nākotnes vīzijas, bet reti kurš ir tik smalki un uzjautrinoši ultramoderns kā Murakami. Šim rakstniekam piemīt vienlaikus gan eiropeiska domāšana, gan japāņu mentalitāte. Radītie tēli piedzīvo daudz absurdu situāciju, kas sauc atmiņā S. Beketa varoņus.
Newsday
Pasaules klases rakstnieks, kuru droši var dēvēt par mūsdienu paaudzes balsi. Šajā romānā viens no mūsdienu īpatnējākiem mūsdienu rakstniekiem sakausē zinātnisko fantastiku, skarbu trilleri un spožu satīru jaunā literatūras žanrā.
Washington Post Book World
Dejo, dejo, dejo ir spīdoši uzrakstīts detektīvstāsts, kuru papildina sirreālistiski sapņi un spilgti, brīnišķīgi veidoti varoņu raksturi.
Vieni kritiķi uzskata, ka šie romāni ir fantāzijas ar nereāliem varoņiem, fantastiskām būtnēm un paša izdomātiem mītiskiem tēliem. Otri apgalvo, ka tie ir īpatni detektīvstāsti ar pakaļdzīšanos, noslēpumainām slepkavībām un ieiešanu paralēlajās pasaulēs. Trešie ka tie ir romāni-alegorijas, kuros patiesībā jālasa, tā sakot, starp rindām.
Philadelphia Inquirer
Šis darbs ir pārpilns ar mistēriju, mistiku, seksu un rokenrolu. Spraigs sižets, asprātīgs humors. Stāstījums rauj uz priekšu gluži kā dīzeļmotors…
Los Angeles Times Book Review
Noskannējis grāmatu un failu izveidojis Imants Ločmelis
No japāņu valodas tulkojusi Ingūna Beķere
Mākslinieks Arnis Zariņš
Redaktore Mirdza Kalva
Apgāds Zvaigzne ABC, SIA, K. Valdemāra ielā 6, Rīgā, LV-1010. Red. nr. L-1653. Jelgavas tipogrāfija
O Tulkojums latviešu valodā, Apgāds Zvaigzne ABC ISIIN 1983. gada marts
Si je voulais l'envoyer rejoindre Crâne pelé dans la baille, je n'aurais qu'une bourrade à lui administrer.
Mais je ne tiens pas à procéder ainsi car ce faisant je perdrais le plus important témoin de mon affaire. Et comme ce témoin est par la même occasion le principal inculpé, vous comprendrez sans qu'on vous l'écrive au néon dans la cervelle que je sois enclin à ne pas me séparer de lui. Un inculpé de cette catégorie, je l'aurai payé le prix !
Lorsque votre chef vous demande à brûle-pourpoint ce que vous pensez d'un copain, on ne peut que la boucler un instant, ne serait-ce que pour se demander ce qui le pousse à poser une question pareille et aussi comment on va y répondre. Le grand patron est agité. Il est adossé au radiateur, ou plutôt, comme il mesure deux mètres, il est assis dessus. Il passe sans arrêt sa main fine sur son crâne en peau de fesse véritable. Ses yeux bleuâtres me considèrent avec intérêt. Je sens qu'à moins d'accepter de passer pour une truffe le moment est venu de me manifester. Je me racle le gosier.
— Wolf, je balbutie… Wolf… Ben, c'est un bon petit gars, non ?
— Non, San-Antonio : Wolf n'est pas un bon petit gars, et vous le savez aussi bien que moi…
Moi, tu me connais ?
Je suis pas le genre de mec qui paie pour calcer une gonzesse.
Mais j'appartiens pas non plus à l'espèce qui se fait douiller.
Les écailles, je laisse Ça aux vrais harengs.
Alors, te dire ce qui m'a pris de marcher dans cette combine de cornecul, franchement je pourrais pas.
Y a des moments, dans la vie, où on perd les pédales.
Note que j'en ai trouvé une chouette, chemin faisant, pour compenser.
Si j'avais pu prévoir l'hécatombe qui découlerait de mes prouesses matelassières, je serais resté chez maman.
Tu me crois pas ?
Attends que je fasse le compte des allongés…
Oh ! puis non : j'aurais pas assez de doigts.
Il me regarde avec intérêt et commisération.
— Vous êtes monsieur Berthier ? demande-t-il.
Il se dégrafe le col pour avoir plus de possibilités oratoires.
— Non, réponds-je, pourquoi ?
— Je venais à cause que Mme Berthier a eu un petit ennui, fait-il gauchement.
— Ah ?
— Oui, elle s'est fait écraser par une auto…
— Et elle est morte ?
— Tuée net.
— C'est ce que vous appelez un petit ennui, vous ?
Le gars qui pourrait me prouver par a + b qu'il a, au cours de son existence, exécuté une besogne plus débectante que celle à laquelle je me livre depuis une huitaine de jours aurait droit, selon moi, au salut militaire, au salut étemel et à une place assise dans les chemins de fer. Faut vraiment avoir le palpitant arrimé avec du gros filin pour tenir le choc. Et je le tiens, moi, le choc, parce que mon job c'est justement de ne pas faire la fine bouche. Voilà une semaine que je visite les morgues de France à la recherche d'un cadavre…
Ce bouquin doit suffire à intriguer un zig dont l'existence n'est pas particulièrement de tout repos. Il va se demander si c'est un coup de la police ou d'une autre bande. Dans l'expectative, il lira.
Quant à moi, en voilà assez pour aujourd'hui. Je n'ai plus qu'à aller me coller dans les toiles en attendant que la Terre ait fini son petit tour dans le noir.
Bon, que je te dise…
Tu vas trouver relatée ici la première affaire de la « Paris Détective Agency » que je dirige avec le brio dont tu me sais capable.
Et cette première affaire, c'est pas la première venue, espère ! A cause de toutes les amazones qui la composent, moi, franchement, j'ai cru devenir chèvre. Ou plutôt bouc, ce qui est davantage dans mes emplois.
Avec les frangines, tu sais jamais où tu en es. D'autant que cette fois-ci, je suis tombé sur un lot de luronnes qui ont des choses au chose (ne serait-ce que les miennes !). Tu vas voir ces Jeanne d'Arc, mon neveu, vérolières et ignifugées ! Pour reconnaître le bon grain de l' ivresse, dans un pareil cheptel, faut le télescope géant du mont Palomar.
Et surtout pas craindre l'insomnie.
Heureusement que Béru et Pinuche sont là pour me tenir la chandelle par les deux bouts !
Jans Flemings
Doktors "Nē"
Džeimss Bonds meklē savu pazudušo kolēģi Jamaikā, kur sastop doktoru Nē. Šis odiozais doktors plāno iznīcināt ASV kosmosa programmu.
«Latvijas Jaunatnes» literārais pielikums «Latvijas Jaunatnes» literārais pielikums
Jans Flemings Doktors «Nē»
No cikla «Aģents 007 ar licenci uz slepkavību
No angļu valodas tulkojis Benjamiņš Jēgeris
Korektore B. Baumane
J. Rožukalna makets
Par izdevumu atbild A.Gaiandere
A/s «Latvijas Jaunatne». Metiens 20 000.
Iespiests a/s «Prese nams» tipogrāfijā 1992 g, Rīgā, Balasta dambī.
Noskannējis grāmatu un FB2 failu izveidojis Imants Ločmelis
Jans Flemings
DOKTORS "NĒ"
«Latvijas Jaunatnes» literārais pielikums «Latvijas Jaunatnes» literārais pielikums
Jans Flemings Doktors «Nē»
No cikla «Aģents 007 ar licenci uz slepkavību
No angļu valodas tulkojis B. Jēgeris
Korektore B. Baumane
J. Rožukalna makets
Par izdevumu atbild A.Gaiandere
A/s «Latvijas Jaunatne». Metiens 20 000.
Iespiests a/s «Prese nams» tipogrāfijā 1992 g, Rīgā, Balasta dambī.
Stephan Oswacim zag Malko terug naar zijn kamer lopen. Hij sloop naar hem toe en toen hij drie meter achter hem was, bleef hij staan, stak zijn rechterarm met het pistool recht voor zich uit en hield zijn adem in.
Twee kogels in zijn rug, gevolgd door twee in zijn hoofd. En dan kon hij eindelijk met een gerust hart vertrekken.
The message over the CIA hot-line sent AXE into an uproar. CIA’s top man in Tibet had been killed. His dying words had identified his assassin— “Nick Carter!”
AXE made their own Nick Carter’s briefing short:
1. A fake Killmaster at large in the East meant something explosive in the works, while the obvious lure to trap the super-agent was intriguing but probably of secondary importance.
2. Highest authority wanted the matter investigated and settled, fast!
Within hours, N3 had jumped into Tibet to pick up the trail of his mysterious double. In India the path ran through streets thronged with those seeking the fortune offered in reward for Nick Carter’s arrest. It led to the remote Pakistani border region where Nick found the fuse which, once ignited in India, would set off a holocaust that would destroy all the nations of the East.
Kidnapped... a top nuclear scientist with knowledge vital to Western security.
Tortured... a harmless merchant whose dying words were as enigmatic as his murder.
Massacred... the screaming patrons of a Tangier nightclub, slaughtered along with the key AXE informer in their midst.
To Killmaster, each viscous crime marked another stage in a terrifying global strategy that stretched from the reeking contagion of a San Juan leper colony to the impregnable stronghold of a secret military organization, a group that had forged an extortion plot on an undreamed scale!