« Ce n'est pas cela, (…) Il y a quelque chose qu'il faudrait faire, que je ne fais pas. On ne m'a pas appris. Cette année, j'ai beaucoup vieilli. J'ai fumé huit mille cigarettes. (…) Il doit pourtant y avoir une façon de vivre ; quelque chose que je ne trouve pas dans les livres. (…) Je ne respecte pas l'homme ; cependant, je l'envie. »Dans ce « monde confus, homogène », Michel Houellebecq entame « un dialogue de haine ». Il narre l'humanité compromise, la communication atrophiée, la vanité ravageuse des échanges libéraux – et témoigne d'une abjecte impossibilité à vivre.Sa poésie, implacable, consigne méticuleusement les stigmates de la la souffrance humaine. Avec une amère violence, elle condamne, sans recours possible, tout espoir. Seules restent, étrangement fertiles, l'ultime justesse et la générosité d'une sensibilité singulière.
In Leda, Aldous Huxley is back in the old smooth, mythological world, consecrated by a thousand poets. He pays occasional tribute to ugly fact in the course of this poem, but he is at home while describing Leda with her maids bathing in Eurotas, her shining body, and the clear deep pools! The modern terror of the too-perfect world makes him dwell longer, and more humorously, than his predecessors would have done, upon Jove tossing on his Olympian couch, tortured by his continence, and sending the searchlight of his glowing eye traveling over the earth below to find some object worthy of his god-like lust…
Les 11 000 vers des Contemplations furent écrits dès 1834, mais surtout pendant l'exil à Jersey, puis à Guernesey, en particulier à partir de 1853 alors que Hugo composait les Châtiments. Mettant fin au silence lyrique qu'il observait depuis les Rayons et les Ombres (1840), le recueil, sommet de sa production poétique, somme de sa vie, de sa sensibilité et de sa pensée, se présente comme «les Mémoires d'une âme» (Préface). Si «une destinée est écrite là jour à jour», le recueil s'érige aussi en expression d'une expérience, celle d'un homme qui se veut comme les autres: «Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous.»
Le cycle des Heures, commencé avec les Heures claires (1896), poursuivi par les Heures d'après-midi (1905) et clos avec les Heures du soir (1911) est conçu en dehors de toute préoccupation d'école, avec le simple désir de conserver à jamais la mémoire des instants les plus doux qu'il soit donné de vivre à des êtres d'exceptionnelle bonté.