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Книги по алфавиту (Dard Frédéric)
Béru-Béru (Le Commissaire San-Antonio. Hors-série[6])

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LES FEMMES AUSSI AIMENT SAN-ANTONIO !Pourquoi j'aime les livres de San-Antonio ?Parce qu'ils me font mourir de rire. Je l'avoue sans honte, sans éprouver le besoin de me justifier en faisant remarquer que, mine de rien, leur auteur est un écrivain véritable, sérieux. Le Rabelais de notre époque. Rions avec San-Antonio, notre ami, champion du rire toutes catégories : petit rire, gros rire, fou rire, rire de coin, rire bon enfant, rire vengeur, contrepèteries, à-peu-près, calembours, San-Antonio ne fait pas la fine bouche.Nous non plus. C'est si bon de rigoler sans faire de manières, de se détendre, des dilater la rate, de se tenir le ventre, de s'étouffer de rire, d'en hurler, d'en pleurer.Quiconque nous fait rire est notre meilleur ami. Un conseil : lisez San-Antonio.Son petit monde deviendra le votre.Marcelle SEGAL (La Suisse)
Bérurier au sérail (Le Commissaire San-Antonio[57])

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Figurez-vous qu'Alcide Sulfurik, plus connu dans les milieux de l'espionnage sous le matricule S04 H2, a été kidnappé au retour d'une importante mission en Chine populaire par un commando de rebelles arabes dans l'aride pays de Kelsaltan !Connaissez-vous le Kelsaltan ?Il est situé très exactement à l'angle du golfe Persique et de l'avenue Raymond-Poincaré… C'est vous dire… Pour l'atteindre, il faut, à dos de chameau, traverser le grand Rasibus ou désert de la soif.Et, par ironie, il a fallu que pour accompagner votre valeureux, SAN-ANTONIO dans cette mission périlleuse on fasse appel à Pinaud et surtout à BERURIER ! Je ne vous en dis pas plus… Joignez-vous à notre étrange caravane et venez visiter le sérail du cheikh BERURIER (qui est d'ailleurs un cheikh avec provision).
Bérurier au sérail (Le Commissaire San-Antonio[57])

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Figurez-vous qu'Alcide Sulfurik, plus connu dans les milieux de l'espionnage sous le matricule S 04 H2, a été kidnappé au retour d'une importante mission en Chine populaire par un commando de rebelles arabes dans l'aride pays de Kelsaltan !Connaissez-vous le Kelsaltan ?Il est situé très exactement à l'angle du golfe Persique et de l'avenue Raymond-Poincaré… C'est vous dire… Pour l'atteindre, il faut, à dos de chameau, traverser le grand Rasibus ou désert de la soif.Et, par ironie, il a fallu que pour accompagner votre valeureux SAN-ANTONIO dans cette mission périlleuse on fasse appel à Pinaud et surtout à BÉRURIER ! Je ne vous en dis pas plus… Joignez-vous à notre étrange caravane et venez visiter le sérail du cheikh BÉRURIER (qui est d'ailleurs un cheikh avec provision).
Bons baisers où tu sais (Le Commissaire San-Antonio[130])

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Combien d'temps croyez-vous-t-il que ça durera-t-il, c't'absence de mon Béru, commissaire ? Ce silence ? J'vais prendre un avocat et m'reconstituer partie civique. Réclamer des hommages et intérêts ! Un homme comme mon homme, ça vaut son poids d'pognon, croiliez-moi ! Faut qu'l'Etat va m'le payer, commissaire. Sans compter qu'un chibre comme l'sien, au grand jamais j'retrouv'rai l'même. C'tait classé monument hystérique, un nœud de c't'acabit ! Les taureaux faisaient la gueule quand y voiliaient limer c'pauv'Alexandre-Benoît dans la nature.Ça va faire deux mois que j'étiole du frifri, commissaire. C'est plus une vie !(Doléances de Berthe Bérurier)
Bosphore et fais reluire (Le Commissaire San-Antonio[147])

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Ma Félicie chérie,Je t'écris d'Istanbul où je vis des choses que tu auras du mal à croire lorsque je te les raconterai. Jamais, de toute ma carrière, je n'aurai eu tant d'ennemis sur le dos à la fois. On peut dire que je bois le calife jusqu'à l'hallali ! Je travaille en « poule » avec Violette, une nouvelle inspectrice « ormée » par le Vieux. Béru a complètement défoncé le fondement d'une employée du consulat. Mathias a les poches bourrées de gadgets qui ridiculiseraient James Bond. Quant à Jérémie Blanc, il devient raciste ! Mais comme dit Violette : « L'un dans l'autre, on s'en sort. » Je ne me souviens pas si, la dernière fois tu m'as fait une blanquette, tu avais bien mis un jaune d'œuf dedans ? Le mieux est que tu m'en refasses une autre quand je rentrerai. En attendant, je Bosphore.Grosses bises,Ton fils pour la vie.Antoine.
Bouge ton pied, que je voie la mer (Le Commissaire San-Antonio[109])

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— Bouge ton pied que je voie la mer, soupira Véra.J'ai bougé mon pied.Elle a vu la mer.Et du même coup, le spectacle le plus effarant, le plus incrédulant, le plus tout ce que tu voudras qui se puisse imaginer !Si tu ne crains pas les péripéties, entre avec nous dans la ronde, mon pote.On n'a pas le temps de s'embêter.D'ailleurs, on n'a même pas le temps de comprendre.Mais on n'est pas là pour ça, hein ?
Bravo, docteur Béru ! (Le Commissaire San-Antonio[68])

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Bérurier, ex-interne des hôpitaux de Paris ?Ça vous la coupe, hein ?Et pourtant vous allez voir que le Gros sait aussi bien manier le stéthoscope que le saucisson à l'ail.Surtout quand il a comme vieille bonne une sémillante donzelle nommée Pinaud.Et si ce bouquin vous détraque la rate, vous savez maintenant par qui vous faire soigner !
Buffalo Bide (Le Commissaire San-Antonio[146])

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Chanson de salle de garde :Non, non, non, Bérurier n'est pas mortNon, non, non, Bérurier n'est pas mortCar il bande encoreCar il bande encore.Et pourtant ! Oui, pourtant !Il a bel et bien trépassé à l'ombredes montagnes Rocheuses, notrehéroique Buffalo Bide.Il aura donné sa vie à la France.Et son vit à Cupidon.Qu'il repose en pets.Amen.
C'est mort et ça ne sait pas (Le Commissaire San-Antonio[15])

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Je vous ai déjà passablement baladés à travers le monde, dans toutes les couches de toutes les sociétés, mais je n'ai pas souvenir de vous avoir présenté le Pape. N'en déduisez pas trop vite que ce bouquin se passe au Vatican et que Sa Sainteté, que je respecte profondément, est l'acteur d'une de mes facétieuses aventures ! Vous n'y êtes pas du tout.Le Pape dont je parle, s'il s'appelle Paul, ne porte pas de matricule ou plutôt n'en porte plus, vu que voilà bientôt dix piges qu'il est sorti de taule.Et c'est en toute candeur qu'il a troqué la casquette-à-julot pour la tiare pontificale de la religion… luciférienne ! Cette fois, vous avez pigé ! Oui, mes amis, je vous emmène faire un tour dans une société secrète, avec messes noires, sacrifices et tout le schbigntz…Vous l'imaginez, votre San-Antonio, en enfant de diable ? Ne vous inquiétez pas si mon encensoir fume, c'est qu'il vient de cracher quelques bastos de 9 mm.
C'est toi le venin

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Victor Menda a tout perdu dans un casino de la Côte d'Azur.Alors qu'il erre la nuit, désabusé, il a une brève aventure avec une femme mystérieuse dont il ne réussit pas à voir le visage.En recherchant sa trace, il fait la connaissance des demoiselles Lecain, de riches héritières vivant recluses. L'aînée, Hélène, s'occupe avec dévouement de sa sœur Eve, une infirme de vingt ans, clouée sur son fauteuil roulant. L'irruption du jeune homme dans leur vie agit comme un catalyseur. Si Eve tombe très vite sous le charme de Victor, lui n'a d'yeux que pour Hélène… Un triangle amoureux à l'équilibre précaire se met en place. Mais les apparences sont trompeuses et quelqu'un tire les ficelles dans l'ombre. Une seule question : qui ?
Ça baigne dans le béton (Le Commissaire San-Antonio[135])

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M. Blanc m'avait pourtant prévenu : « Quand on entre dans le grosso modo du Lion, rien ne va plus ! Une période de haute merde commence. »Tout foire : les femmes les plus choucardes deviennent tartes comme un plat de furoncles et les mecs les plus virils se mettent à goder comme des cravates !Voilà pourquoi, ayant à charge de protéger un couple de vieux kroums gâtochards, nous nous retrouvons, mes potes et moi, avec quatre cadavres sur les brandillons.Moi, tu me connais ? Au début, je ne voulais pas y croire, cartésien comme il est, ton Sana.Seulement, j'ai vite pigé ma douleur !On vit une époque épique, je te jure !
Ça mange pas de pain (Le Commissaire San-Antonio[74])

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Moi, vous me connaissez ?Jouer les privés, ce n'est pas mon fort.Même si le Vieux me flanque sa bénédiction…Même si le client allonge douze briques sur la table de notre salle à manger…En matière de police, comme en amour, je suis professionnel jusqu'au bout des extrémités.On ne se refait pas.Tout ça pour vous dire que ces douze millions d'A-F me laissent de glace, comme disent les Lapons.Et pourtant, douze briques, hein…, ça mange pas de pain !
Ça ne s'invente pas (Le Commissaire San-Antonio[80])

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L'Inde mystérieuse, tu connais ?Tiens : j't'en joue un air à la flûte baveuse !Si le maharaja n'est pas content, dis-y qu'y s'fasse cuire du bouddha aux pommes !Et des émeraudes pareilles, t'en as déjà vu, des émeraudes pareilles ?Vise l'éléphant rose, comme il tend sa papatte à Béru…Comment ça, lequel qu'a la plus belle trompe ? Qu'est-ce tu sous-entends ?En tout cas, la princesse, elle, faut voir comme elle donne bien son mignon fouinozof à Sana !Il est sympa, le fakir, hein ? Il a su rester vieux malgré son jeûne.Ce qu'il maquille en palanquin, le Gros ? Ben, t'as qu'à lire, tu verras !
Ça tourne au vinaigre (Le Commissaire San-Antonio[21])

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Béru ne bronche pas… Je lui file une bourrade et le Gros bascule contre la vitre. Alors,je sens une cohorte de fourmis envahir mon calbar et remonter le long de mon anatomie. J'actionne le plafonnier de la voiture et je vois une formidable flaque de sang sur la banquette. Le Gros a bloqué une praline dans la région du cou et il s'est à peu près vidé. Tel, il me paraît un peu mort. Toute l'affection que je lui porte me remonte à la gorge.— « Béru ! je balbutie. Béru, vieux pote, joue pas au con… Tu m'entends, dis ? »
Ceci est bien une pipe (Le Commissaire San-Antonio[172])

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A l'époque du bienheureux Al Capone, l'Amérique connut « la guerre des gangs ».Le conflit a fait moins de victimes que celui de 14–18, toutefois, il a été sévère. En ce temps-là, quand tu dérapais sur un trottoir, c'était dans une flaque de sang plutôt que sur une peau de banane !Y avait des flingueurs partout : dans les restaurants, les cinoches, les églises, les pissotières et les rues, surtout !On croyait ces fantaisies révolues. Fume, mon grand, fume ! Voilà que, sous une autre forme, tout recommence. En gigantesque ! En omniprésent ! En plus qu'impitoyable !Le « Consortium », ça s'appelle, cette vérolerie.Et moi, le Sana-joli, avec mon courage démentiel et ma belle bitoune toujours prête, je m'attaque à cette hydre !Malheur de mes os !A compter de cet instant, il m'arrive les pires trucs et je marche sur un tapis de cadavres !Tout s'écroule autour de ma pomme. Apocalypse intégrale ! La mort, l'horreur, la folie ! Le bout du bout, quoi !Âmes sensibles s'abstenir !Quant aux autres, prenez le pied de votre vie !C'est ma tournée
Ceci est bien une pipe (Le Commissaire San-Antonio[172])

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A l'époque du bienheureux Al Capone, l'Amérique connut « la guerre des gangs ».Le conflit a fait moins de victimes que celui de 14–18, toutefois, il a été sévère. En ce temps-là, quand tu dérapais sur un trottoir, c'était dans une flaque de sang plutôt que sur une peau de banane !Y avait des flingueurs partout : dans les restaurants, les cinoches, les églises, les pissotières et les rues, surtout !On croyait ces fantaisies révolues. Fume, mon grand, fume ! Voilà que, sous une autre forme, tout recommence. En gigantesque ! En omniprésent ! En plus qu'impitoyable !Le « Consortium », ça s'appelle, cette vérolerie.Et moi, le Sana-joli, avec mon courage démentiel et ma belle bitoune toujours prête, je m'attaque à cette hydre !Malheur de mes os !A compter de cet instant, il m'arrive les pires trucs et je marche sur un tapis de cadavres !Tout s'écroule autour de ma pomme. Apocalypse intégrale ! La mort, l'horreur, la folie ! Le bout du bout, quoi !Âmes sensibles s'abstenir !Quant aux autres, prenez le pied de votre vie !C'est ma tournée
Céréales killer (Le Commissaire San-Antonio[175])

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Tout à la joie de l’arrivée de son fils adoptif Antoine, nommé major de sa promotion à l’Ecole de Police, San-Antonio doit très vite déchanter : par un fâcheux concours de circonstances, Antoine se retrouve le principal suspect d’un crime survenu au cours d’une rave-party, dans le milieu des exploitants agricoles de la Beauce profonde. La victime, Mélanie Godemiche, fille unique d’une grande famille de propriétaires terriens de la région de Chartres, a été retrouvée morte et atrocement mutilée. C’est elle qui avait organisé la rave-party. Ami et invité de Mélanie, Antoine a malencontreusement perdu, sur les lieux de la fête, une casquette marquée à ses nom et prénom, qui fait de lui le suspect n°1.Afin de prouver l’innocence de son fils, le commissaire vient enquêter parmi les membres de la famille Godemiche : Mathilde, seconde épouse du père de Mélanie, Léonard Godemiche, décédé quelques années auparavant, vit dans la grande ferme familiale, en compagnie de Suzie, soubrette complaisante envers les désirs lubriques de sa patronne supernymphomane.Jacquemart-André Godemiche, frère de Léonard, à quelques lieues de là, veuf inconsolable d’une épouse adorée, vit avec son fils Nicolas, jeune homme renfermé et parfois violent.C’est alors que l’enquête, difficile au départ, se complique encore car le meurtre de Mélanie est bientôt suivi de deux autres. Pour le juge d’instruction, le responsable de ces trois crimes reste toujours Antoine, mais San-A, grâce à sa sagacité, parviendra à démasquer le criminel : Jacquemart-André, qui prélevait sur les jeunes mortes de quoi rendre vie à son épouse dont il conserve le cadavre dans son grenier.
Certaines l’aiment chauve (Le Commissaire San-Antonio[89])

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Ben, mon vieux, dans le machin ici présent que voici, il y est pas été a'v'c le dos de la cuiller, le Sana ! Youyouille, tu parles d'un circus, mon n'veu ! Ça carbonise à tout va. Des événements pas banaux, espère ! Quant à ce dont qui conceme les gonzesses, je peux t'résumer en trois mots : dé-gueu-lasse ! Enfin, brèfle, on s'est bien marrés. Je t'en serre cinq.A-B. Bérurier
Cette mort dont tu parlais

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Retraité précoce, un fonctionnaire rencontre une jeune femme par petite annonce et l’emmène vivre dans une ferme de Sologne.Mais le fils qu’elle a déjà, sous des dehors charmants, est une petite frappe inquiétante et perverse.Elle-même…— En somme, vous êtes heureux ?— C’est un grand mot…— Elle paraît gentille. Peut-être un peu trop, non ?Dans un climat d’érotisme et de peur, de cupidité et de haines contenues, Frédéric Dard nous montre, avec sa cruauté baroque jusqu’où peut conduire l’asservissement sexuel.Et c’est terrible.
Champagne pour tout le monde ! (Le Commissaire San-Antonio[107])

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Je vais te dire…Moi, quand je prête mon aimable concours à une gourgandine pour l'aider à perpétrer un vol et que ma carrière de flic d'élite ne sombre pas dans l'aventure.Quand les bombes m'éclatent sous les claouis sans me causer la moindre égratignure.Quand je suis expédié à perpète au fond d'un puits, d'où personne n'est jamais sorti, pas même la vérité, et que j'en remonte frais comme un gardon.Oui, moi, quand tout ça, plus le reste m'arrive, à la fin de ces délicatesses je respire un grand coup et je m'écrie :— Champagne pour tout le monde !A la bonne mienne, les gars !
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