Prenez-en de la graine (Le Commissaire San-Antonio[33])
Mes petits lecteurs chéris, je crois que depuis le temps qu'on se connait on commence à bien se connaître, comme le disait si justement Vincent Toriol à la bataille de Marignan (33, Champs-Elysées, Paris).Alors je vais vous en annoncer une qui méritera d'être prise en considération et dans le sens de la hauteur : je compte vous faire rire avec ce bouquin.
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Princesse Patte-en-l’air (Le Commissaire San-Antonio[144])
J'ai encore jamais tringlé dans la famille royale britannique, mais je suis convaincu que tu ne peux pas y trouver une princesse aussi habile tireuse, aussi survoltée du réchaud que celle de ce book !Et pourtant, des chaudes de la craquette, y en a eu, y en a, et y en aura encore aux alentours de Buckinguam Palace ! Des terribles, malgré leurs chailles qui traînent par terre ! Des qu'ont la coquille Saint-Jacques large comme l'entrée de Westminster Abbaye, avec plein de capitaines de horse-guards batifolant du bonnet à poils entre leurs jambons ! Mais la mienne de princesse, pour ce qui est de l'entonnoir à chibres, elle est médaille d'or. Plus forcenée de l'arrière-boutique tu meurs !Du reste, telle qu'elle est, tu meurs aussi !Parce que cette princesse-là, elle collectionne les coups de braque, mais pas les amants ! Style Marguerite de Bourgogne en sa tour de Nesle, si tu vois le genre ?Cela dit, faut que je t'avoue une chose : c'est pas une vraie princesse.Et que je t'avoue encore une deuxième chose : c'est pas une vraie princesse, mais c'est une vraie salope !Est-ce que je me fais bien comprendre ?
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Puisque les oiseaux meurent
Voici l'histoire d'un homme, d'une femme et d'un oiseau. Cette femme, une chanteuse célèbre, va mourir des suites d'un accident d'automobile. Du même coup, son mari apprend que « le monsieur qui était avec sa femme a été tué au volant ». La jalousie, soudain, réveille l'amour endormi. Un sentiment insoutenable, un enfer d'angoisse et de torture. Il n'y a pas un instant à perdre. Quelques jours, quelques heures pour revivre une vie entière, tuer le mensonge, regagner le temps perdu. C'est alors qu'un oiseau entre dans la chambre funèbre. Une petite bête jaune, un simple oiseau. La jeune femme qui agonise semble le connaître. On dirait qu'elle lui parle, qu'il entend, qu'ils se comprennent… C'est à devenir fou.
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Quelqu'un marchait sur ma tombe
Lisa a su mobiliser et convaincre l'avocat de son amant et ses amis dans le seul but de le faire évader de la prison de Hanovre.Franck, condamné à perpète pour le meurtre d'un flic, sera-t-il enfin libre après cinq années de détention ?Ses amis réussiront-ils cet exploit incroyable préparé à son insu ?Dans sa cellule Franck se pose des questions au sujet de ces cinq années… Lisa est-elle la maîtresse de son avocat ? L'a-t-elle trahi ?Au cours d'une course contre la montre et d'un suspense à huis clos, la jalousie armera-t-elle le bras de la justice immanente ?
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Quelqu'un marchait sur ma tombe
Lisa a su mobiliser et convaincre l'avocat de son amant et ses amis dans le seul but de le faire évader de la prison de Hanovre.Franck, condamné à perpète pour le meurtre d'un flic, sera-t-il enfin libre après cinq années de détention ?Ses amis réussiront-ils cet exploit incroyable préparé à son insu ?Dans sa cellule Franck se pose des questions au sujet de ces cinq années… Lisa est-elle la maîtresse de son avocat ? L'a-t-elle trahi ?Au cours d'une course contre la montre et d'un suspense à huis clos, la jalousie armera-t-elle le bras de la justice immanente ?
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Refaire sa vie
Ceci est l'histoire d'un faible qui décide de combattre sa faiblesse.Mais c'est contre les autres qu'il lutte, parce que ce sont les autres qui en portent le témoignage.Alors, pour tenter de s'affranchir, le faible s'enfonce lentement, presque voluptueusement, dans l'horreur jusqu'à ce qu'il comprenne qu'on ne devient pas plus beau parce qu'on brise les miroirs.
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Réflexions
Ce livrel regroupe six recueils de «Réflexions» parus en 1999 aux éditions Fleuve Noir:— Réflexions appuyées sur la connerie— Réflexions branlantes sur la philosophie— Réflexions croustillantes sur nos semblables— Réflexions énamourées sur les femmes— Réflexions pointées sur le sexe— Réflexions définitives sur l'au-delà
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Réflexions croustillantes sur nos semblables (San-Antonio. Morceaux choisis[8])
« La plupart des gens ont la frime de leur turbin. Par exemple, tous les croque-morts sont de joyeux lurons, un peu pâlots et sentant le décès ; tous les bistroquets sont des gars placides et ventrus ; toutes les repasseuses des souris tristes et molles, et toutes les bonniches d’hôtel de pauvres greluses ravagées ayant la couleur des bidets qu’elles passent leur garce de vie à ramoner. »San-Antonio
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Réglez lui son compte (Le Commissaire San-Antonio[1])
Si, en ouvrant cet ouvrage, le lecteur pense lutter contre l'insomnie, il en sera pour ses frais et n'aura qu'à s'entendre avec son pharmacien habituel pour l'échanger contre un tube de Gardénal.Car ce livre est un ring, une arène, on s'y bat d'un bout à l'autre.La série d'ouvrages que publiera San-Antonio appartient à la littérature d'action. Celle mise à la mode par Peter Cheney, JH Chase, James Cain, etc… Ici l'énigme le céde à la violence.Ce livre doit se lire avec un revolver à la portée de la main.Il est écrit dans une langue savoureuse et pleine de fantaisie faubourienne, mais nul doute que le héros de ce roman ne soit sympathique à tous.Gouailleur, âpre, rusé, amer, tendre, violent, San Antonio écrit d'avantage avec ses poings qu'avec sa plume.
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Remets ton slip, gondolier ! (Le Commissaire San-Antonio[92])
Les fiers-à-bras de l'esprit vont-ils se gondoler dans cette Venise bourrée de Hollandais ?Les amoureux de promenades nocturnes sur le Grand Canal aimeront-ils naviguer au son des mandolines et des mitraillettes ?Les touristes avides de folklore ne seront-ils pas intimidés par un gondolier sans slip qui ressemble tellement à Béru que ce pourrait bien être lui ?Mais assez de questions oiseuses : embarque !De toute façon, tu te sentiras fatalement en pays de connaissance : c'est plein de pigeons place Saint-Marc.
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Remouille-moi la compresse (Le Commissaire San-Antonio[114])
Il avait une jambe dans le vide, l'autre sur une peau de banane et la gueule en compote.Il me demande de prendre ce qu'il y avait dans la poche de son blouson et de le porter à sa mère.Il venait de descendre deux flics.Qu'aurais-tu fait à ma place ?Moi, tu me connais ?J'ai pris la petite boîte.Et alors, il s'en est suivi un de ces pataquès, mon pauvre vieux !Non, franchement, je ne veux pas avoir l'air de rouscailler, mais des coups fourrés pareils, crois-moi, on peut s'en passer.De quoi devenir chèvre, mon pote !Mais n'en profite pas pour jouer au bouc !On a beau être commotionné, c'est pas le genre de la boutique !
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Rendez-vous chez un lâche
Deux coqs vivaient en paix… Une petite bourgeoise vient troubler l'existence de François Givet, un peintre homosexuel en ménage avec Riton, garçon sympathique, qui le protège farouchement. Ce jeune prolo, mi-voyou, mi-ange gardien, feint de s'amuser de cette liaison naissante et, à ses yeux, contre nature, entre son ami et cette doctoresse trop séduisante pour être honnête. En réalité, Riton a peur et pressent un drame imminent. Une lutte sourde se déclare entre ces trois personnages. Et voilà la guerre allumée… Derrière l'intrigue criminelle, les doubles jeux et les mensonges, Frédéric Dard dévoile avec une extraordinaire acuité le drame intime d'un homme qui n'aime pas les femmes et fait preuve d'une intuition pénétrante dans un domaine qui lui est, a priori, étranger.
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Renifle, c’est de la vraie (Le Commissaire San-Antonio[137])
Bonne nouvelle : la chasse aux perdreaux vient d'ouvrir !Oui, mais sale nouvelle pour les perdreaux !Les flics se ramassent à la pelle dans les rues de Paname !Il faut absolument qu'on fasse quelque chose, non ?Alors on fait.Béru, par exemple, se déguise en gardien de la paix. Comme il prend du service dans le quartier des putes, c'est pas triste, malgré l'hécatombe !Franchement, si t'es contre la chicorne, la baise et la franche rigolade, vaut mieux que tu relises l'annuaire des Chemins de fer.
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Rue des macchabées (Le Commissaire San-Antonio[11])
Au lieu de passer au centre des chèques postaux, aujourd'hui, j'aurais mieux fait de me consacrer à des amours ancillaires (celles que je préfère).Au guichet, j'avise un vieux type blême et pâle des crayons qui retire de l'artiche. Où ça se complique, c'est quand je retrouve pépère, assis dans sa bagnole, bien sagement, mais un peu mort ! Alors je me mets en piste, courant de surprise en surprise au long de la rue des Macchabées.
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Salut, mon pope ! (Le Commissaire San-Antonio[61])
On a chouravé la Victoire de Samothrace. De quoi perdre la tête, nous aussi, les gars !Heureusement que Pinaud se découvre des dons de Sherlock Holmes que personne n'aurait jamais soupçonnés.Malheureusement, ça ne lui servira pas à grand-chose, car il va lui arriver un drôle de turbin sur le territoire de la belle Hellène.Heureusement que je suis pote avec le destin et que Béru me tombe sur le poil au bon moment.Malheureusement, ça crache épais dans le secteur. Heureusement que Béru se découvre une vocation de pope.Tout ça n'est pas très orthodoxe, tout de même…
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San-Antonio chez les « gones » (Le Commissaire San-Antonio[51])
Si vous avez des enfants et si vous êtes tatillons sur leur éducation, je ne vous conseille pas de les envoyer à l'école de « Grangognant-au-Mont-d'or ».Et cela pour deux raisons : la première est que ce paisible village de la région lyonnaise est actuellement le siège d'un drame qui bouleverse toute la France : les « gones » y disparaissent les uns après les autres et l'on assassine les maîtres d'école.La deuxième raison est que le nouvel instituteur a pour nom Bérurier ! Je ne vous en dis pas plus !
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San-Antonio chez les Mac (Le Commissaire San-Antonio[47])
Connaissez-vous Stinginess Castle ?Au fin fond des Highlands, en Ecosse, ce château se dresse sur une colline dans les brumes britanniques.Un nouveau fantôme le hante depuis quelques temps. Et un fantôme de poids ! Il a pour nom BERURIER !Et si vous saviez ce que le Gros et votre valeureux San-Antonio magouillent dans ce château de cauchemar, vous en auriez la chair de poule. Un renseignement : si vous entendez un craquement dans la pièce d'à côté pendant que vous lisez ce chef-d'œuvre, ne cherchez pas, c'est le fantôme de quelque Mac !
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San-Antonio met le paquet (Le Commissaire San-Antonio[35])
C'est par un petit événement en marge de nos activités professionnelles que démarre cette fois-ci l'aventure.Une aventure vraiment extraordinaire, vous pourrez en juger par la suite si vous avez la patience de poursuivre.Une aventure comme, à dire vrai, il ne m'en était encore jamais arrivé.
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San-Antonio polka (Le Commissaire San-Antonio[52])
Sans vouloir me vanter, vous savez bien que je suis suffisamment sublime pour ne pas avoir besoin de me faire mousser, je suis un skieur de first quality. Selon Béru, je possède à fond la technique du « sale-homme géant », du « Juliénas léger » et du « rapage contrôlé ».Et c'est peut-être grâce à ces qualités que j'ai pu éviter une catastrophe nationale !Comment ?Entrez dans la danse et vous le saurez. Et en avant la polka de San-Antonio.
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San-Antonio renvoie la balle (Le Commissaire San-Antonio[41])
Il y a des jours où c'est pas votre jour !C'est pas Bérurier qui me contredira !Pourtant, il était plutôt batouze avec son élégant costume aubergine et ses bottes de pêche…Paré qu'il était pour assister à la grande rencontre de football France- Exéma !Il est balèze, le Béru, seulement de là à affronter les onze joueurs de l'équipe de France…Dimanche mémorable qui a marqué le début de la plus fantastique enquête de ma carrière.Et si les balles ont plu sur le terrain, c'était pas toujours en direction des buts !
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